• Rose

En ces temps troublés...



Dans quelle époque vivons-nous ?


Les gens frappent à ma porte pour que je leur apporte du réconfort, une solution à leurs angoisses !

Qui sont les responsables d'une telle frénésie ? D'une pareille agitation ?


Qui a un intérêt "sincère" à créer un vent de panique, une culpabilisation certaine envers ses congénères condamnés... La population dans son ensemble doit prendre les devants afin de se porter à leur secours...Disaient-ils !

Ils ont mis la population devant des responsabilités qui ne les incombent pas.

Ils ont créé cet inutile besoin de super héros ayant un besoin de reconnaissance, d'un sentiment d'appartenance ?

A contrario, les proches de personnes fragilisées sont victimes d'une forte culpabilité s'ils n'écoutent pas les recommandations "bienveillantes" de ceux qui se croient Grands en ce monde...

Beaucoup de questions trouvent leurs réponses auprès des "autorités" qui sont à la base des finances mondiales...


Leur Procédé :

- Créer une panique : et donc subtilement vous pousser à devenir des bienfaiteurs de l'humanité en vous faisant croire que vous allez sauver des vies avec un vaccin ( inefficace car il y a transmission et contamination sans parler des effets secondaires délétères, ainsi aucun résultat officiel ne sera disponible avant 2096, le temps que tous meurent de vieillesse ou pas mais... chutt !!! Secret défense !!! )


Mais on vous l'assure, vous êtes tous des supers héros si vous utilisez la thérapie génique que l'ont vous propose ... Faites nous confiance !

Ils ont révélé en vous le syndrome du sauveur...Vous sauvez des vies, celles de vos aînés, qui sont plutôt morts d'isolement, de crainte, de tristesse, se voyant fragilisés sans traitements disponibles car il ne fallait surtout pas autoriser les traitements prophylactiques ( Zinc, vitamines C et D, phytothérapie, oligo thérapie...) ou curatifs : utilisation des Antibiotiques connue pour être efficace sur la sphère ORL, rapide pour gérer les surinfections, éviter les hospitalisations et les oxygénothérapies.

Ils ont préféré interdire aux médecins de prescrire ! Les harcelants de mails pour les rallier à leur cause...Ils ont étés manipulés et par peur de perdre leur droit d'exercer se sont tu…Le conseil de l'ordre des médecins est responsable...


Comme dit le proverbe : "Qui ne dit rien Consent"


Le climat de peur instauré, porte un nom en psychologie, l'effet gourou "nous sommes en guerre et je vais trouver le moyen de vous sauver, quoi qu'il en coûte " était bien étudié afin de porter ses fruits...Une ruée vers un supposé vaccin qui sauve, puisque tout le monde le dit, médias et érudits, ce doit être vrai ! La méthode est peu noble mais elle marche !

Les érudits d'aujourd'hui n'ont rien de philanthropique, ils sont tous gouvernés par le profit et très peu fiables et honnêtes...En fait l'honnêteté se paye à prix fort, vous les trouverez sur les bancs des accusés, actuellement et depuis le début de cette hystérie collective !

Mais la roue tourne, et ceux qui accusent se retrouveront bientôt accusés de complicités de crimes contre l'humanité, ou pour le moins avoir bafoué toutes les lois nationales et européennes à ce sujet...


Comment faire confiance dans des laboratoires maintes fois condamnés à des sommes astronomiques pour corruptions d'états, de médecins, falsifications de résultats et autres escroqueries... Qui a occulté cela pour bénéficier d'appuis politiques et financements en tout genre ?


Elle fait appel à des méthodes de manipulation mentale de masse, dont certaines servent à but thérapeutique en hypnose. Mais les hypnothérapeutes que nous sommes avons une éthique qui nous empêche de nuire…


Que faire pour nos enfants !!!

Soyez leurs supers héros !!!


Voilà pour la situation...Ce qui suit sont mes conclusions personnelles et professionnelles, enclines d'espoir et de fermeté...


Reprenant le serment d'Hippocrate, au sujet de "ne pas nuire" : ce qui ne semble pas être le cas de certains, bourrés de diplômes et de conflits d'intérêts…Ils se disent défenseurs des libertés !! Mais les bafouent sans vergogne…



Notre histoire est ce que nous sommes et en 1789, certains se sont fait condamnés pour avoir opprimé le peuple... Aujourd'hui, il semblerait que le peuple est prêt à se sacrifier pour que nos élites s'engraissent !

Qu'auraient dit nos grands-parents qui se sont battus pour nos libertés, les mêmes qui ont étés vendues à Big pharma...


Messieurs et Mesdames, membres du gouvernement, il est temps de se mettre au régime détox de gré ou de force...


Contente cependant, que certains aient tournés leur veste, comme l'on dit trivialement ! Faites vos recherches et ayez un sens critique éclairé !


N'acceptez pas... Ne soyez pas fatalistes ! Où est votre courage ! Ce qui vous tient debout, qui vous donne la force !


Détournez le système pour protéger les plus faibles...


Ils veulent des super héros, soit ! Soyez ceux qui agissent pour ceux qui sombrent et qui n'ont pas la volonté de vivre libres ! La force de conviction est un moteur extrêmement puissant, et l'adrénaline de l'action, la construction d'un avenir, un remède contre tous les maux !


Le plus dur est derrière nous, il nous reste le meilleur à construire ensemble...

Heureusement, internet existe…

Dorénavant, il n'ont plus tellement le vent en poupe, car les mensonges sont divulgués à grande échelle !

Résistez, réagissez aux urnes et soyez fiers !


Santé...!


Ci Joint certains textes qui devraient être copiés un million de fois par ceux qui nous gouvernent... Méditons !



Même s’il n’a pas de valeur juridique, le serment d'Hippocrate est considéré comme l’un des textes fondateurs de la déontologie médicale.


Le serment d’Hippocrate

Voici le texte revu par l’Ordre des médecins en 2012. “Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité. Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs. Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés. J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité. Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.”

La déclaration de Genève

La déclaration de Genève également intitulée Serment du médecin figure en annexe du code de déontologie médicale. Cette déclaration a été adoptée par l'assemblée générale de l'Association médicale mondiale en 1948, elle a fait l'objet de plusieurs révisions, la dernière date d'octobre 2017. EN QUALITÉ DE MEMBRE DE LA PROFESSION MÉDICALE JE PRENDS L’ENGAGEMENT SOLENNEL de consacrer ma vie au service de l’humanité ; JE CONSIDÉRERAI la santé et le bien-être de mon patient comme ma priorité ; JE RESPECTERAI l’autonomie et la dignité de mon patient ; JE VEILLERAI au respect absolu de la vie humaine ; JE NE PERMETTRAI PAS que des considérations d’âge, de maladie ou d’infirmité, de croyance, d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient ; JE RESPECTERAI les secrets qui me seront confiés, même après la mort de mon patient ; J’EXERCERAI ma profession avec conscience et dignité, dans le respect des bonnes pratiques médicales ; JE PERPÉTUERAI l’honneur et les nobles traditions de la profession médicale ; JE TÉMOIGNERAI à mes professeurs, à mes collègues et à mes étudiants le respect et la reconnaissance qui leur sont dus ; JE PARTAGERAI mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé ; JE VEILLERAI à ma propre santé, à mon bien-être et au maintien de ma formation afin de prodiguer des soins irréprochables ; JE N’UTILISERAI PAS mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte ; JE FAIS CES PROMESSES sur mon honneur, solennellement, librement. D’autres textes fondateurs de l’éthique médicale En 2011, le Conseil européen des Ordre des médecins a adopté la charte d’éthique médicale européenne qui met à jour les Principes d’éthique médicale européenne, en distinguant ce qui relève de l’éthique de ce qui constitue la déontologie. Des recommandations déontologiques ont également été rédigées. De son côté, l’Association Médicale Mondiale (AMM) a élaboré la Déclaration d’Helsinki comme un énoncé de principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains, y compris la recherche sur du matériel biologique humain et sur des données identifiables. Initialement adoptée en 1964 à Helsinki (Finlande), cette déclaration a été mise à jour en 2013. En France, le comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé est chargé de donner des avis sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé. Dans de nombreux hôpitaux, des espaces éthiques contribuent à faire vivre la réflexion sur les principes fondamentaux de l’éthique médicale et à interroger son évolution au regard des nouvelles pratiques médicales et des innovations technologiques. Voir notamment le site de l’espace éthique de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris.


Le conseil constitutionnel n’a pas validé l’obligation vaccinale.

Si le conseil constitutionnel a été saisi de la loi du 5 août [1], il n’a pas conclu à la constitutionnalité de l’obligation vaccinale puisqu’il ne s’est pas prononcé sur les articles concernés de la loi (art. 12 et 13) mais, uniquement, sur le régime transitoire jusqu’au 14 septembre 2021 et résultant de l’article 14. I. A. Surtout, il ne juge pas au regard des textes internationaux qui ont une valeur supérieure à la loi. La conformité de l’obligation vaccinale au droit international pourrait en revanche être appréciée par tout juge à l’occasion d’un procès, introduit par exemple par un professionnel suspendu.

Jurisprudence européenne sur l’obligation vaccinale.

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a validé, le 8 avril 2021, l’obligation d’administrer aux enfants des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, les infections à Haemophilus influenzae de type b, la poliomyélite, l’hépatite B, la rougeole, les oreillons et la rubéole (Vavřička c. République Tchèque). Mais, contrairement à ce qu’a relevé la Cour européenne le 8 avril,

Le choix du vaccin covid-19 est limitatif (versus CEDH §299),

Il n’y a pas de consensus général sur l’efficacité des vaccins en question (versus CEDH §300),

Les cas graves de réactions aux vaccins covid-19 ne sont pas rares mais 14 fois plus fréquents [2] que dans l’affaire jugée en avril (§301 de la CEDH versus veille de l’ANSM au 29 juillet en France : 17 572 cas graves pour 72 753 000 injections),

Les contre-indications ne sont pas appréciées au cas par cas (versus CEDH §301),

La sanction est disproportionnée (versus CEDH §§293,307),

L’objection de conscience n’est pas reconnue (versus CEDH §§93,292).

Par ailleurs, la Cour européenne a posé comme cadre juridique d’appréciation l’article 26 alinéa 1er de la convention d’Oviedo concernant les médicaments qui ne sont pas en phase de recherche (CEDH §141).

Droit européen et international relatif aux vaccins en phase d’essais cliniques. Justement, les vaccins disponibles en France sont en phase 3 d’essais cliniques, jusqu’au 27 octobre 2022 pour Moderna et au 2 mai 2023 pour Pfizer : jusqu’à ces dates, il s’agit de médicaments expérimentaux [3] utilisés dans un essai clinique [4], « study type : interventional (Clinical Trial) » [5], quel que soit le nombre de vaccins administrés. L’Agence européenne du médicament n’a en conséquence délivré qu’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle [6]. Or, tant la convention d’Oviedo (art. 26 al. 2) que l’Union européenne imposent un consentement libre et éclairé pour tout médicament en phase d’essai clinique [7] [8]. L’obligation vaccinale apparaît donc « illégale » et pourrait être écartée par un juge. Précisons que, si la Cour européenne a rejeté le 24 août 2021 la requête des pompiers, elle a seulement refusé de se prononcer en urgence sans se prononcer sur le fond (CEDH n°41950/21).

Contre-indications aux vaccins.

Le décret du 7 août dresse une liste limitative des contre-indications n’incluant pas les indications figurant aux résumés des caractéristiques des produits (RCP) des vaccins visés dans la décision européenne (annexe I). Par exemple, les RCP considèrent que la vaccination doit être reportée en cas d’infection aiguë, que l’utilisation chez la femme enceinte doit être envisagée seulement si les bénéfices potentiels l’emportent sur les risques potentiels pour la mère et le fœtus, ce qui justifie de « demander conseil à son médecin ou pharmacien » comme pour l’allaitement. La HAS recommande pour les personnes ayant la Covid-19 de différer le vaccin de trois mois après leur infection (avis du 3 juin). Une personne présentant un terrain allergique très développé a des risques importants de développer une allergie à tout nouveau médicament et donc au vaccin. Une des réactions allergiques connues au vaccin covid-19 étant un choc anaphylactique, faut-il courir le risque et attendre une réaction allergique grave à la première dose pour la dispenser de la seconde ? La HAS indique d’ailleurs qu’il faut interroger le patient sur des réactions anaphylactiques antérieures à des vaccins, médicaments ou aliments et disposer toujours d’un traitement médical approprié en cas de réaction de ce type. Dans son avis du 19 juillet (point 18), le Conseil d’État n’a pas envisagé que le gouvernement décide à la place des médecins d’une contre-indication qui ne peut qu’être appréciée au cas par cas et le projet de loi qui lui était soumis pour avis ne prévoyait rien de tel. L’interdiction de prescrire d’autres contre-indications que celles listées se révèle donc illégale et pourrait être écartée par les juges.

Atteintes aux libertés fondamentales.

Par ailleurs, les atteintes causées par l’obligation vaccinale aux libertés fondamentales apparaissent disproportionnées, n’étant justifiées ni par la nature de la tâche à accomplir ni par l’objectif poursuivi : l’obligation inclut des soignants et étudiants soignants même s’ils ne sont pas en contact avec des personnes vulnérables tels que les pharmaciens conseils de la CNAM travaillant dans un bureau sans contact avec le public, alors que les agents d’accueil en contact permanent avec le public n’y sont pas soumis. Ou encore, selon qu’une personne âgée est attributaire ou non de l’APA, son salarié doit être vacciné ou non : quel est donc le rapport entre l’objectif de protection alléguée et les ressources de la personne employeur ?

Alors que nombre de psychologues et orthophonistes ont mis en place des séances en visio ou par téléphone, le patient devra pourtant changer de praticien si ce dernier ne souhaite pas se faire vacciner. Or, interrompre l’accompagnement, qui dure parfois depuis des années, de personnes en situation de souffrance psychique est contraire au libre choix du praticien de même qu’à l’objectif de santé publique.

Enfin, la contre-indication au vaccin dans les cas prévus par le décret permet au personnel concerné d’exercer son activité sans vaccin ni test virologique négatif.

Or :

Soit le risque de transmission ou de contamination est tel qu’il justifie le vaccin et alors les personnes exemptées ne doivent pas travailler dans les lieux identifiés comme justifiant la vaccination ; un système de mise à l’écart aurait dû être prévu, tel qu’un congé temporaire rémunéré le temps de la pandémie ;

Soit le risque de transmission ou de contamination peut être évité pour les personnes exemptées, par exemple par le respect des gestes barrières, et c’est bien le cas puisqu’elles peuvent continuer à exercer : pourquoi la loi prévoit-elle alors une atteinte si importante aux libertés pour les autres personnels pour lesquels le respect des gestes barrières est considéré comme insuffisant, et une telle rupture d’égalité ?

En outre, si l’objectif de l’obligation vaccinale est d’assurer, sur les lieux concernés, la seule présence de personnes « protégées » contre la covid-19, les personnes ayant des anticorps devraient être exemptées.

Si l’objectif est d’assurer la seule présence de personnes ne présentant pas un « risque » de transmission du virus, l’obligation vaccinale n’est pas justifiée par l’objectif puisque les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contagieuses [9], sachant que le CDC, Agence de santé publique américaine, affirme même que les personnes vaccinées sont autant contagieuses avec le variant Delta que celles non vaccinées [10].

Le présent propos s’en tient à l’obligation vaccinale mais la loi est encore contraire au droit international concernant le passe sanitaire pour accéder à certains lieux et services. Il y a en vue de nombreux contentieux car le respect par la loi des normes à valeur supra législatives n’engage rien de moins que la survie de l’État de droit.



Capucine Augustin, Grégoire Belmont, Françoise Besson, André Bonnet, Marc Gâteau-Leblanc, Benoit de Lapasse, Camille de Rambures, Bruno Le Griel, Loïc Lerate, Delphine Loiseau, Avocats.


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