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VIOLENCES CONJUGALES

Dernière mise à jour : 1 oct. 2023


La violence conjugale se différencie principalement des « chamailleries de couple » par le fait qu’il y a un déséquilibre dans la répartition du pouvoir entre les partenaires. Lorsqu’il y a de la violence conjugale, les épisodes de violence sont répétés et un des partenaires prend le contrôle de l’autre et adopte des comportements nuisibles envers lui. La partenaire ou le partenaire qui domine peut, par exemple :

  • manquer de respect à l’autre (l’insulter, le rabaisser, etc.);

  • empêcher l’autre d’aller à certains endroits ou de faire des activités (voir des amis ou amies, aller au cinéma, etc.);

  • forcer l’autre à faire des choses dont il n’a pas envie (porter un certain type de vêtement, ne plus fréquenter son entourage, avoir des relations sexuelles, etc.).

La violence conjugale n’a pas de frontière. Ainsi, elle peut :

  • être présente dans tous les types de relations de couple, amoureuses ou intimes (hétérosexuelle, homosexuelle, polyamour, mixte, fréquentation, etc.);

  • persister même lorsque les partenaires se séparent;

  • survenir à n’importe quel âge.

Contrairement à ce que plusieurs pensent, il peut y avoir de la violence conjugale sans coups ni blessures physiques. La violence conjugale comprend différentes formes de violences : psychologique, verbale, économique, physique, sexuelle, et elle peut se manifester sous plus d’une forme à la fois. Bien qu’elle soit de plus en plus évoquée dans les médias, la violence conjugale demeure extrêmement difficile à voir. Même pour les victimes, la violence est difficile à cerner puisque, souvent elle s’installe en douce, de manière plutôt hypocrite, et peut progresser tranquillement en intensité. L’auteur de l’agression utilise généralement plusieurs moyens différents pour maintenir son emprise sur la victime. Même si elle est subie par les deux genres, la violence conjugale touche majoritairement les femmes, peu importe leur culture, leur statut social ou leur revenu. On peut affirmer que la violence conjugale est largement issue de rapports historiquement inégaux entre les femmes et les hommes, et où les femmes sont défavorisées.

Est-ce que je vis de la violence conjugale? Certaines phrases typiques d’une relation malsaine peuvent annoncer l’installation graduelle ou la présence de violence conjugale entre deux partenaires. Voici quelques exemples* de remarques que font les victimes :

  • « Je dois toujours marcher sur des œufs »;

  • « C’est toujours de ma faute, jamais de la sienne »;

  • « Mon conjoint me critique tout le temps »;

  • « Mon MEC me traite de folle »;

  • « Mon conjoint me dit que je ne comprends rien »;

  • « À chaque fois que je fais une dépense, je me fais critiquer »;

  • « Mon mari m’empêche de faire des activités à l’extérieur de la maison ».

*L’utilisation du masculin dans les exemples vise à représenter les statistiques. Lorsque les enfants sont témoins de violence conjugale, ils peuvent remarquer eux aussi des écarts de comportement et mentionnent, par exemple :

  • « Mes parents se chamaillent tout le temps »;

  • « Ma mère se bat avec son MEC »;

  • « Mes parents se disputent très fort »;

  • « Mon père fait du mal à ma mère ».

Ces exemples n’englobent évidemment pas l’ensemble des situations potentielles de la violence conjugale, mais elles donnent de sérieux indices. Si vous avez des doutes concernant votre relation de couple, vous pouvez consulter les services spécialisés en matière de violence conjugale.


3919. Anonyme et et gratuit, il est accessible depuis un poste fixe et un mobile en métropole et dans les DOM. Ce numéro permet d'assurer une écoute et une information, et, en fonction des demandes, effectue une orientation adaptée vers dispositifs locaux d'accompagnement et de prise en charge.

Si votre partenaire vous force à avoir un rapport sexuel, il s’agit d’une des formes d’agression sexuelle appelée le viol conjugal.

Si votre partenaire vous force à avoir des rapports sexuels avec d’autres personnes, il s’agit d’exploitation sexuelle même s’il n’y a pas d’argent en jeu.


Cycle de la violence On parle ici de cycle de la violence parce que l’auteur de l’agression et la victime entrent dans une boucle infinie qui se découpe en 4 phases :

  1. la tension;

  2. l’agression;

  3. la justification;

  4. la réconciliation.

Comme le cycle de la violence s’installe progressivement, il est probable que personne ne remarque sa présence au départ. En effet, les comportements malsains et les épisodes de violence sont plus subtils, espacés dans le temps et dilués dans la vie quotidienne. Ainsi, les premières manifestations de violence conjugale peuvent avoir l’air d’une simple chicane de couple : une tension s’installe, la dispute éclate, quelqu’un s’excuse, la relation revient à la normale. Cependant, si un des deux partenaires ressent une très forte impression que l’autre « gagne tout le temps » la dispute, il pourrait s’agir de violence conjugale. Rappelons-le, la violence conjugale repose sur une relation inégale dans laquelle un des partenaires domine l’autre et où il obtient essentiellement ce qu’il veut. Au fur et à mesure que la violence s’enracine dans la relation, les épisodes se rapprochent, les moments de tension sont plus intenses et les agressions apparaissent. Dans certains cas, les agressions peuvent même changer : elles pourraient, par exemple, passer de la violence psychologique à la violence verbale ou encore de la violence verbale à la violence économique.


Cycle complet de l’auteur de l’agression Phase  1 : la tension L’auteur de l’agression a des épisodes de colère, menace l’autre personne du regard et fait peser de lourds silences. Phase  2 : l’agression L’auteur de l’agression violente l’autre personne sur les plans verbal, psychologique, économique, physique ou sexuel. Phase  3 : la justification L’auteur de l’agression trouve des excuses pour justifier son comportement. Phase  4 : la réconciliation L’auteur de l’agression demande pardon et fait souvent des promesses.

Cycle complet de la victime Phase  1 : la tension La victime se sent inquiète, tente d’améliorer le climat en faisant attention à ses gestes. Phase  2 : l’agression La victime se sent humiliée, triste et a le sentiment que la situation est injuste, que l’autre obtient toujours ce qu’il veut. Phase  3 : la justification La victime tente de comprendre les explications, d’aider l’auteur de l’agression à changer, mais doute de ses propres perceptions et se sent responsable de la situation. Phase  4 : la réconciliation La victime donne une chance à l’auteur de l’agression, lui apporte son aide, constate ses efforts et change ses propres habitudes.

Effets du cycle sur la victime :

Chaque fois que la boucle est bouclée, la violence peut s’intensifier dans la phase de l’agression et les périodes de réconciliation peuvent raccourcir progressivement. À long terme, le cycle de la violence a un effet dévastateur sur les victimes étant donné qu’il se reproduit continuellement. Chaque fois que le cycle recommence, les victimes perdent un peu plus leurs moyens :

  • elles remettent en question leur propre jugement;

  • doutent de leur perception;

  • perdent leur estime de soi;

  • craignent leur environnement;

  • essaient de prévenir les éclats de colère;

  • vivent dans un constant climat de terreur.

Tous ces éléments permettent à l’auteur de l’agression de garder le contrôle de sa victime.


Conséquences de la violence Les conséquences de la violence conjugale sont multiples et elles ne sont pas toujours directement liées aux blessures physiques. Les victimes peuvent vivre plusieurs de ces conséquences en même temps, puisque celles-ci affectent différentes parties de leur vie. Parmi les conséquences fréquentes, on trouve :

  • des troubles anxieux;

  • des troubles du sommeil;

  • de la perte de mémoire;

  • des troubles alimentaires;

  • des problèmes de concentration;

  • des douleurs chroniques;

  • de la précarité financière;

  • des problèmes de dépendance;

  • des idées suicidaires.

Les enfants ne sont pas épargnés dans les cas de violence conjugale. Même s’ils ne subissent pas nécessairement les différentes formes de violence, la plupart d’entre eux sont témoins des violences et tous ressentent le climat de tension qui subsiste dans la maison. Certains sont aussi victimes de violence familiale de la part de l’auteur de violence. L’exposition à ces manifestations de violence entraîne des conséquences dommageables chez les enfants. Ils peuvent réagir à tous les âges et de différentes façons :

  • crises de larmes ou de colère;

  • cauchemars;

  • comportements violents (mordre, taper, pousser, briser des jouets, etc.);

  • retard de croissance (lors de la petite enfance);

  • gain ou perte de poids;

  • symptômes d’anxiété ou de dépression;

  • décrochage scolaire (à l’adolescence);

  • problèmes de délinquance (à l’adolescence);

  • reproduction de la violence (à l’adolescence et à l’âge adulte).



Prendre la décision de quitter Partir ou rester, cette question est probablement celle qui revient systématiquement chez la plupart des victimes de violence conjugale. Même si la réponse peut paraître évidente, il n’en est rien. Sachez qu’il est toujours possible de résilier un bail sans pénalité lorsqu’on est victime de violence conjugale ou de violence sexuelle. Pourquoi la victime reste-t-elle avec un conjoint violent? Malgré la violence à laquelle elle fait face, la victime reste souvent aux côtés de l’auteur de l’agression. De nombreuses raisons peuvent expliquer ce comportement. La victime peut :

  • éprouver, malgré tout, des sentiments amoureux pour son ou sa partenaire;

  • s’inquiéter des répercussions de la séparation (manquer d’argent, créer de la dispute dans la famille, séparer les enfants de l’autre parent, etc.);

  • avoir peur des menaces faites par son ou sa partenaire;

  • avoir peur de déraciner les enfants de leur milieu;

  • croire que son ou sa partenaire va changer;

  • mettre la faute sur elle-même, sans remettre la relation en cause;

  • vivre de l’isolement social (sans amis ni famille, donc nulle part où aller se réfugier);

  • avoir peur du jugement de sa famille et de ses amis;

  • avoir peur d’être discréditée par son entourage (que personne ne la croit).

Pourquoi, lorsqu’elle réussit à sortir de la relation, la victime revient-elle? Les victimes peuvent avoir de la difficulté à sortir définitivement d’une relation conjugale dans laquelle elles vivent de la violence. La phase de réconciliation représente le moment critique où des victimes qui envisagent de mettre fin à la relation décident finalement de rester, car elles ont espoir que les choses changent. Certaines victimes font de nombreux allers-retours, parfois jusqu’à une dizaine, avant de quitter définitivement la relation. Cela peut alimenter la croyance erronée selon laquelle les victimes ne souhaitent pas vraiment s’en sortir, mais ces allées et venues peuvent être nécessaires au cheminement de certaines victimes. Le fait de quitter la relation, même pour quelques jours, permet aux victimes de se rendre compte qu’elles peuvent vivre autrement. Un soutien adéquat provenant des maisons d’hébergement et des organismes spécialisés, de la famille ou des amis aide grandement les victimes dans leur processus : elles peuvent ainsi compter sur des personnes de confiance pour les aider à sortir de la relation.


Mythes et réalités Plusieurs mythes persistent en ce qui concerne la violence conjugale. Voici quelques exemples de mythes et réalités.


Mythe : Les victimes de violence conjugale sont des personnes naïves ou un peu « stupide ». Mythe  : Aider les victimes de violence conjugale ne sert à rien, puisqu’elles retournent toujours vers leur conjoint. Mythe : Si quelqu’un de mon entourage était violent, je le verrais, je le saurais! Mythe : Les femmes victimes de violence aiment cela, sinon elles ne resteraient pas. Mythe  : La violence conjugale n’existe que dans les milieux défavorisés. Mythe  : La violence conjugale est une grosse chicane de couple. Mythe : Les victimes devraient tenir tête à la personne auteure de l’agression. Mythe  : Les victimes provoquent les auteurs d’agression. Mythe  : L’usage de l’alcool est la principale cause de violence conjugale. Mythe  : L’auteur de l’agression n’est pas le seul responsable de sa violence. Mythe  : L’auteur de l’agression a un profil type, les gens n’ont qu’à se méfier. Mythe  : Quitter le conjoint violent règle les problèmes de violence conjugale.


Que faire si...

Je suis victime Si vous avez besoin d’une aide immédiate, contactez le 15 ou 112. Si vous avez besoin de soutien, d’écoute ou de conseils concernant les démarches à suivre, contactez le 3919 en fonction 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Les intervenantes qui répondent au téléphone vous mettront en communication avec des personnes-ressources qui pourront vous écouter, vous rassurer et répondre à toutes vos questions. Ce sont aussi elles qui pourront vous aider à trouver une maison d’hébergement temporaire pour vous et vos enfants. Si vous envisagez de mettre fin à la relation ou de quitter la maison et que vous ne savez pas de quelle façon vous y prendre, les nom des associations sont à la fin de l'article.

Je suis témoin Si vous êtes témoin d’une situation qui demande une aide immédiate, contactez le 15 ou 112. Si vous avez été témoin de phénomènes inquiétants et que vous ne savez pas quoi faire, contactez le 3919 en tout temps. Des personnes-ressources pourront vous aider à y voir plus clair. Si vous n’êtes pas certain qu’il s’agit réellement de violence conjugale, vous pouvez communiquer avec des personnes au 3919. Être témoin de violence conjugale peut vous mettre dans une position délicate. Il se peut aussi que vous soyez mal à l’aise avec l’idée de « vous mêler de ce qui ne vous regarde pas ». Sachez toutefois qu’il est tout à fait légitime de vouloir venir en aide à une personne vivant de la violence conjugale. Pour le bien des victimes, les actes de violence ne devraient pas rester dans la vie privée. J’ai eu des comportements violents envers mon ou ma partenaire Se rendre compte qu’on a violenté son ou sa partenaire peut être fortement déstabilisant. On peut avoir de la difficulté à regarder la réalité en face et à assumer ses paroles et ses gestes.



LES ASSOCIATIONS DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES Plusieurs associations nationales œuvrent spécifiquement à la prévention et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes, dont notamment : La Fédération nationale solidarité femmes (FNSF) Fédérant 67 associations sur le territoire, la FNSF vise à agir avec les femmes pour leurs droits à la liberté, l’égalité et l’intégrité. Elle mène une action pour les accompagner vers la sortie des violences et l’autonomie et à faire reconnaître les violences faites aux femmes comme une des manifestations des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes. Elle gère depuis sa création le 3919 – Violences Femmes Info, plateforme d'écoute, d'information et d'orientation des femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, de leur entourage des professionnels. Gratuit et anonyme. www.solidaritefemmes.org La Fédération nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles (FN CIDFF) La FN CIDFF vise à l’autonomie des femmes et des familles et à agir en matière d’accès aux droits pour les femmes, de lutte contre les discriminations sexistes et de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle assure la coordination de 105 CIDFF et de 13 fédérations régionales présents sur le territoire. www.infofemmes.com Le Collectif féministe contre le viol (CFCV) Le Collectif Féministe Contre le Viol vise à aider et soutenir toutes les personnes victimes de violences et d’agressions sexuelles, sous toutes ses formes (viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel). Il gère une permanence téléphonique à destination des victimes de viols et d’agressions sexuelles : Le 0 800 05 95 95 « VIOLS–FEMMES–INFORMATIONS ». Numéro vert, gratuit depuis un poste fixe en France et dans les DOM et TOM, ce numéro est accessible du lundi au vendredi, de 10 h à 19h (heures Paris). www.cfcv.asso.fr Le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) Le MFPF, tête d’un réseau composé de 76 associations départementales et de 13 fédérations régionales, milite pour le droit à l'éducation à la sexualité, à la contraception, à l'avortement, à l'égalité entre les femmes et les hommes et combat toutes formes de violences et de discrimination. Il dispose d’un numéro vert national le 0800 08 11 11 « Sexualités, Contraception, IVG », qui assure une écoute, une information et une orientation sur ce champ. Anonyme et gratuit, ce numéro est accessible du lundi au samedi de 9h à 20h en métropole et du lundi au vendredi de 9h à 17h aux Antilles. www.planning-familial.org Femmes solidaires A la tête d’un réseau de plus de 190 associations locales réparties en métropole et dans les DOM-TOM, Femmes solidaires est un mouvement féministe d’éducation populaire qui défend les valeurs fondamentales de laïcité, de mixité, d’égalité pour les droits des femmes. Elle informe, sensibilise sur les droits des femmes afin de contribuer à l’évolution des mentalités vers une société libérée des rapports de domination et travaille sur toutes les formes de violences. www.femmes-solidaires.org La Fédération nationale GAMS La Fédération nationale GAMS est engagée dans la lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes, aux adolescentes et aux fillettes et vise à la promotion de la santé maternelle et infantile en direction des populations immigrées et issues des immigrations. Elle agit plus particulièrement contre les mutilations sexuelles féminines, les mariages forcés et/ou précoces, les autres pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des filles. www.federationgams.org Voix de Femmes Voix de Femmes a pour but de lutter contre le mariage forcé, le crime dit d’honneur et toute autre violence en lien avec le contrôle du choix amoureux et de la sexualité. www.association-voixdefemmes.fr L’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT) L’AVFT agit pour lutter contre toutes les formes de violences contre les femmes, tout en étant spécialisée dans la dénonciation des discriminations sexistes et des violences sexistes et sexuelles au travail. www.avft.org Femmes pour le dire Femmes pour agir (FDFA) FDFA agit pour lutter contre la double discrimination qu’entraîne le fait d’être femme et handicapée. www.fdfa.fr En Avant toutes En Avant toutes est une association agissant principalement auprès des jeunes pour sensibiliser et changer les comportements sexistes. Elle gère un tchat ouvert selon les horaires suivants : les lundi et mardi de 15h-17h, le mercredi de 14h-18h, les jeudi et vendredi de 15h-21h. www.enavanttoutes.fr Le Collectif de lutte antisexiste contre le harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur (CLASCHES) Le CLASCHES est une association féministe d’étudiants mobilisés contre le harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur. Son action concerne spécifiquement les étudiants et doctorants, particulièrement exposés au sein de l’institution, et pour lesquels les recours sont les plus difficiles et inégalitaires. Il communique sur le harcèlement sexuel, apporte une première information aux victimes et les oriente vers les structures adaptées pour les accompagner. www.clasches.fr D’autres associations nationales agissent également en ce domaine, dont notamment : France victimes Fédération regroupant 130 associations d’aide aux victimes, France victimes promeut et développe l'aide et l'assistance aux victimes (de toute infraction pénale, de terrorisme, d’accidents collectifs, …) et toute autre mesure contribuant à améliorer la reconnaissance des victimes. Elle gère le 116006, numéro d’aide aux victimes, accessible 7 jours sur 7 de 9h à 19h. www.france-victimes.fr La Fédération nationale des associations et des centres de prise en charge d’auteurs de violences conjugales et familiales (FNACAV) La FNACAV, qui regroupe 36 structures sur le territoire, a notamment pour objet de promouvoir le développement et la création de centres spécialisés dans la prise en charge des auteurs de violences conjugales et familiales. Elle gère le 08 019 019 11, numéro d’écoute à destination des auteurs de ces violences, accessible du lundi au dimanche de 9H00 à 19H00. www.fnacav.fr


Prenez soin de vous...


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